Murderolls

Fondé sur les cendres de The Rejects, l'ancien groupe de Joey Jordisson (batteur de Slipknot) ce groupe n'a rien à voir avec la zic du monstre à 9 têtes. Délire, glam, punk, indus, métal, rock tout les genres se mélangent dans un bouillon grandement influencé par les années 80 et les films d'horreur.
Une bonne surprise que ce groupe qui aurait pu passer pour un coup marketing et qui se révele être un groupe à part sans grande prétentiont mais qui frappe juste. A noter la présence de Trippeisen (Static X) également.
Il y
a eu beaucoup de bruit dans la presse à la sortie du premier album des Murderdolls, en particulier à cause de la présence dans le groupe de Joey Jordison habituellement batteur de Slipknot. C'était l'époque où le gang des " méchants " de l'Iowa ne ressemblait pas encore à un gruyère (side projets nombreux, désertions, rumeurs de conflits...). Pourtant lorsqu'on écoute d'un peu plus prés ce From beyong the valley of the murderdolls on se rend compte que la vrai star du groupe n'est pas l'ex-guitariste masqué mais bien Wednesday 13, chanteur haut en couleur des Murderdolls.
En
effet, c'est lui qui est à l'origine du groupe et qui lui donne vie. Du coup, les titres de cet album sont le résultat du mélange de ses nombreuses passions. On y retrouve donc beaucoup de clins d'oeil au films d'horreurs de série B (Dawn of the dead, B-movie scream queen) avec l'ambiance qui va avec, ainsi qu'un fort penchant pour le glam-métal des années 80 (Die my bride, Love at the first sight). Certains titres tendent aussi vers le punk comme ce Dressed to depress parfaitement soutenu par la voix sarcastique de Wednesday, pendant que d'autres s'accroche aux sonorités 80's générés par les incessants solos de guitares de Joey. L'ensemble sonne comme une improbable rencontre entre Twisted sister (titre hommage Twist my sister), Alice Cooper et les Sex pistols et l'on retrouve finalement très peu l'influence de Slipknot, si ce n'est sur Let's go to war et People hate me.
Le se
ul véritable défaut de cet album est sa longueur, mais on ne va pas allez leur reprocher d'être généreux non plus. Premier essai transformé pour Murderdolls, reste à espérer qu'il y en aura d'autres.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 16 mai 2006 08:01

Modifié le dimanche 17 septembre 2006 11:55

Pink Floyd

Pink Floyd
Roger Waters, Nick Mason et Richard Wright se sont rencontrés à la Regent Street Polytechnic alors qu'ils étudiaient l'architecture. C'est à ce moment, en 1963, que Waters forma un groupe avec les 2 autres nommé Sigma 6. Waters jouait la basse et chantait pendant que Mason était batteur et Wright, claviériste. Ils changèrent de nom à plusieurs reprises en passant de T-Set à The Meggadeaths à The Architectural Abdabs à The Screaming Abdabs. En 1965, Syd Barrett, que Waters avait déjà rencontré à l'école dans des cours d'art, se joignit à eux et forma Pink Floyd avec Richard Wright. Barrett jouait la guitare et chantait, alors que Waters se concentra sur la basse. Le nom de "Pink Floyd" provenait des prénoms de 2 anciens bluesmen, Pink Anderson et Floyd Council.

Même si au départ
le groupe proposait un style de rock/r&b assez prêt de ce qui se faisait en Angleterre à ce moment-là, il a vite évolué pour devenir un groupe au style original et difficile d'accès. Ils commencèrent rapidement à étirer des chansons avec des passages instrumentaux douteux et à intégrer toutes sortes de nouveaux sons. Sur scène, ils intègrent des effets de lumières pour ajouter à l'effet psychédélique.

Ils décrochèrent un cont
rat de disque au début de 1967 et atteignirent le top 20 grâce à leur premier 45 tours 'Arnold Layne'. Le 45 tours suivant, 'See Emily Play', atteignit le top 10. Avec le premier album, "The Piper At The Gates Of Dawn" en 1967, le génie de Syd Barrett se fait sentir et on a droit à un album psychédélique plutôt bizarre pour l'époque. On le considère comme le meilleur album psychédélique britannique des années 60 après le "Sgt. Pepper's" des Beatles.

Dès le mili
eu de 1967, Syd commença à montrer des signes d'instabilité mentale. Sur scène, il lui arrivait de jouer des passages qui n'avaient rien à voir avec la composition, ou bien il ne jouait rien du tout! Une tournée américaine dut être écourtée, parce qu'il ne pouvait pratiquement plus fonctionner. Les autres membres du groupe qui étaient très dépendants de lui, mais qui se retrouvaient incapables de travailler avec lui correctement décidèrent de demander les services de David Gilmour, un ami du groupe, comme guitariste et 5è membre de Pink Floyd au début de 1968. L'idée que Gilmour puisse être le guitariste sur scène avec Syd qui puisse toujours fournir sa créativité dans l'écriture des chansons, n'a pas tellement bien fonctionné. Quelques mois plus tard, on congédiait Syd Barrett et Gilmour allait désormais assurer le chant en plus de la guitare.

Sui
te au départ de Barrett de Pink Floyd, la compagnie de gérance décida de laisser tomber le groupe pour continuer de s'occuper de celui qui était le compositeur, le chanteur et le guitariste du groupe. La majorité des observateurs ne croyaient pas que le groupe pourrait survivre sans Barrett. Pourtant, ils ont su se regrouper et se créer un nouveau style. Comme le groupe n'en était qu'à ses débuts, c'était encore possible. Puis, aux États-Unis où le groupe n'était pas encore très connu, le départ de Syd Barrett ne signifiait rien du tout. Le talent de guitariste de Gilmour et les compositions originales qu'ils ont pu présenter avec Waters en tête leur ont permis de non seulement conserver leur succès, mais de l'augmenter.

Sur son 2è album, "A Sa
ucerful Of Secrets", Pink Floyd put encore profiter de la vision de Barrett puisqu'il avait participé à quelques chansons avant de quitter le groupe. Le reste était un peu plus formel, sobre, presque classique, surtout dans les longues parties instrumentales. L'album atteignit lui aussi le top 10, tout comme le précédent, mais les critiques étaient beaucoup plus partagées à son sujet. Pendant les 4 années suivantes, Pink Floyd continua à polir sa musique et à établir son style de rock atmosphérique, planant et expérimental qui mariait le côté psychédélique aux arrangements orchestraux à la Wagner. Ce sont leurs influences blues et pop qui leur permirent de demeurer accessibles à un large public. Pendant cette période, ils ne mirent sur le marché aucun 45 tours et se concentrèrent sur leurs albums. Ils participèrent à des bandes originales de films ("More" et "Obscured By Clouds") et mirent sur le marché une compilation de leurs premiers simples et b-sides sur "Relics" avant de travailler à l'album qui allait changer l'histoire de la musique rock, "The Dark Side Of The Moon".

Lorsque cet album es
t paru en 1973, il n'a laissé personne indifférent. À la fois expérimental et accessible, à la fois triste et apaisant, à la fois bizarre et pop, "The Dark Side Of The Moon" satisfaisait tout le monde à un moment ou à un autre. Sa principale force: aucun moment faible. L'album leur permit de devenir des super vedettes aux États-Unis pour la première fois en atteignant le #1. Un des albums les plus vendus de l'histoire avec 15 millions de copies aux États-Unis seulement, il est demeuré au top 200 américain pour un record de 741 semaines, soit 14 ans et 3 mois. On pouvait donc toujours trouver cet album paru en 1973 sur le palmarès en 1987, alors que le groupe venait de sortir un 5è album depuis ce temps. Les succès qu'on pouvait y trouver étaient entre autre 'Time', 'Money' et 'Us And Them', des pièces qui ont continuellement été jouées en spectacle depuis ce temps.

L'album suivant, "Wi
sh You Were Here", allait également atteindre le #1 en 1975. On pouvait y retrouver le chef d'oeuvre en 9 parties de 'Shine On You Crazy Diamond' en plus de la chanson-titre à succès. En 1977, Waters qui prenait de plus en plus de place dans les compositions du groupe, écrivit presqu'entièrement l'album "Animals". Il allait remettre ça sur le double album suivant "The Wall" en 1979. Cet album concept allait connaître un succès immense grâce à une approche un peu plus pop, particulièrement sur le 45 tours à succès 'Another Brick In The Wall Part 2' qui devint #1 des 2 côtés de l'Atlantique. L'album est demeuré au #1 pour 15 semaines d'affilée et les ventes totales à ce jour atteignent les 23 millions de copies aux États-Unis, ce qui en fait le 3è album le plus vendu de l'histoire. Le groupe qui avait monter des spectacles plutôt élaborés au cours des années 70 a alors atteint des nouveaux sommets. Un véritable mur était construit pendant la performance.

A
u début des années 80, le groupe a commencé à se désintégrer lentement. Waters était en train de prendre le contrôle de l'identité et de la vision du groupe, ce qui ne plaisait pas beaucoup aux autres. Le problème n'aurait peut-être pas pris d'aussi grandes proportions si l'album "The Final Cut", où Waters a tout écrit, n'avait pas perdu de l'originalité et des nouveaux éléments électroniques qui avaient caractérisé tous leurs albums précédents. C'est donc après cet album en 1983 que le groupe s'est séparé permettant à chacun de ses membres de travailler à des projets solos.

En 1986, Gilmour eut envie d
e reformer Pink Floyd et demanda à Mason et Wright si ça les intéressait. Ils acceptèrent, mais quand Waters apprit que Pink Floyd voulait fonctionner sans lui, il entreprit de bloquer le projet en déposant une injonction contre les membres officiels de Pink Floyd, Gilmour et Mason (Wright avait perdu ses droits lorsqu'il avait été congédié par Waters en 1979 avant d'être ré-embauché comme musicien invité). Waters perdit sa cause et Pink Floyd mit sur le marché l'album "A Momentary Lapse Of Reason" en 1987 qui allait atteindre le top 5. Ironiquement, ils venaient de refaire exactement ce qu'ils avaient fait 20 ans plus tôt en tassant leur leader pour connaître un plus grand succès ensuite.

Dans les années 90
, Pink Floyd avait toujours un immense bassin d'admirateurs. Certains d'entre eux n'étaient pas nés à la sortie de "The Dark Side Of The Moon" et d'autres ignoraient qu'un dénommé Syd Barrett avait déjà fait partie de Pink Floyd. Ils avaient désormais un style bien à eux, qu'ils maîtrisaient à la perfection et ils pouvaient remplir des stades à travers le monde. Malgré tout, ils n'ont fait paraître qu'un album au cours de la décennie: "The Division Bell" en 1994, leur premier album studio en 7 ans. Il atteignit le sommet des palmarès, ce qui en fit le 4è #1 de leur carrière et c'est à ce moment que Wright redevint un membre de Pink Floyd à temps plein pour la 1ère fois depuis 15 ans. La tournée qui suivit fut phénoménale avec une mise en scène hors du commun. Ils en tirèrent d'ailleurs un album double intitulé "PULSE" qui parut en 1995.

Pink Floyd
fut introduit au temple de la renommée du rock n' roll le 16 janvier 1996, 30 ans après sa formation.

Des r
umeurs voulaient qu'ils donnent un spectacle d'adieu avec le passage de l'an 2000, mais ce ne fut pas le cas. Ils ont quand même mis sur le marché en 2000 un album double en concert enregistré lors de la tournée de "The Wall" en 1980-1981. Puis, en 2001, on trouvait en magasin la première véritable compilation des plus grands succès du groupe. Il s'agissait d'un album double intitulé "Echoes: The Best Of Pink Floyd" qui comprenait les succès de tous les albums du groupe sans exception. Une pièce de collection de ce groupe légendaire.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 16 mai 2006 08:09

Static-X

Static-X
Static-X fait partie de ses groupes un peu partie de rien. Wayne static (chant/guitare) et Ken Jay (batterie) après quelques expériences infructueuses dans plusieurs groupes se rencontrent et décident de former un groupe. Très vite rejoins pas Tony Campos (basse) et Koïchi Fukuda (guitare) la formation écume les clubs et les bars et finis par se faire remarquer par Warner qui les signera et leur permettra de sortir leur premier effort Wisconsin Death Trip quelques mois plus tard, courant 98. Tripp Rex Eisen (guitare et également membre de Murderdolls) remplacera Koïchi lors de la composition du second opus sorti en 2001 : Machine. 2003 voit encore un changement de line-up, Ken Jay quittant le groupe pour être succédé par Nick Oshiro et l'ombre d'un nouvel album se profilant ... Shadow Zone. L'indus-métal teinté de néo made in outre-atlantique semble avoir encore de beaux jours devant lui.
Face à ce n
ouvel (et troisième album en date) opus, deux attitudes peuvent être adoptées. La première consisterait à s'appuyer sur les précédents efforts et de comparer ... On conclue alors biens vite que le groupe s'est adouci, a perdu de sa rage d'antan et dérive vers des rivages néoisant ce qui est .... Mal (je ne sais pas encore pourquoi mais bon ...). La seconde serait d'oublier un peu le vécu et de se pencher réellement sur le cas de ce SHADOW ZONE, car il est évident que Static-x a évolué, tout en préservant un héritage issu de leurs origines.
Métal
... c'est indéniable, tout les titres sont profondément marqués par une hargne et une énergie toujours bel et bien présente et il ne faut pas attendre de longues minutes pour le réaliser : Destroy all se charge d'ouvrir le bal avec autant de subtilité que le suggère le titre. Puissance est le maître mot et l'envie de bousiller le mobilier se fait pressante. Monster ne fait pas non plus dans l'élaboration : l'intro ministryenne et le chant haché à souhait soutenu par un rythme affolant ne ramène pas l'atmosphère à la douceur.
In
dus ... là encore ce n'est plus à démontrer : boucles, claviers et samples imprègnent chaque composition et apporte au groupe sa marque de fabrique. La construction de certains morceaux renvoie également aux références du genre (l'aspect répétitif ou encore une structure centrée sur un riff de guitare unique de Destroy all ou de Otesgoelectric s'inscrive dans cette « tradition » industrielle).
Mélodique ...
je situerais ici la réelle évolution. Alors que par le passé, Wayne ne se contentait que de hurler, chuchoter voire grogner, il s'exerce ici a un réel travail vocal : il démontre qu'il est également capable de chanter et le rendu est vraiment saisissant amenant parfois le groupe a un indus plus rock que métal, un peu dans l'esprit de 30 seconds to mars (So et Invincible résume à eux seuls la métamorphose vocale qu'a connu Static-x). C'est cette évolution qui apporte à cet album sa diversité et qui le distingue des deux précédents. Les styles se côtoient au lieu de s'éviter : le groupe se frotte aussi bien à un indus new-wave (dans le style d'Orgy) sur Shadow zone ( morceaux qui à mes yeux est le centre de cet album : il fusionne toute l'identité passée de Static-x à leur évolution ... violent, indus, refrain plus qu'efficace ... peut-être leur meilleur titre ?) qu'à un métal plus néo sur The only. A chaque album le groupe franchit un pas ... ce dernier semble bien plus important que les deux autres et leur ouvre des voies bien plus diverses. Les puristes pourront toujours soutenir qu'il se sont vendu ou encore ramolli. Pour ma part ils sortent des limites d'un style qui serait devenu rapidement étouffant et s'ouvre à un public plus large. Ils abattent les cloisons du genre pour avancer et innover : « Destroy, destroy all » ...
Le d
vd présent dans la première édition de l'album apporte encore plus à cet album avec tout de même quarante minutes d'interviews et de morceaux lives ... indispensable pour les adeptes du groupe ... et j'en fait parti. On en redemande ...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 16 mai 2006 08:17

The Beatles

The Beatles
Le groupe

-John Lennon (né John Winston Lennon) (9 octobre 1940 - 8 décembre 1980), auteur-compositeur, chanteur principal au début du groupe, guitare rythmique ;
-Paul McCartney (né James Paul McCartney le 18 juin 1942), auteur-compositeur, chant, guitare basse et guitariste des débuts à Hambourg ;
-George Harrison (25 février 1943 - 29 novembre 2001), guitare solo, chanteur en général de ses propres chansons ou de standards du rock, quelques compositions dès le deuxième album ;
-Ringo Starr (né Richard Starkey) le 7 juillet 1940, batteur, chanteur sur un titre de chaque album, une composition Octopus's Garden sur l'album Abbey Road, une collective (Flying), sur Magical Mystery Tour sous son vrai nom de Starkey et Don't Pass Me By sur l'album blanc.

Les débuts

Lors d'une fête paroissiale, John Lennon, qui y jouait avec son groupe The Quarry Men, fait la rencontre de Paul McCartney, le 6 juillet 1957. Celui-ci rejoint la formation quelques jours plus tard. Un ami de Paul, George Harrison, les rejoint et prend la position de troisième guitariste en février 1958. À trois, ils forment les Silver Beetles et jouent dans les clubs de Liverpool. Les Fab Four (comme on les appelera plus tard) utilisaient déjà le mot beatles, (mot-valise formé sur beat - en français « rythme » - et sur beetle - « scarabée » ) à la fin de 1961. Il s'agit en fait d'une double référence au groupe accompagnant Buddy Holy (The Crickets) d'une part et au rock'n'roll (appelé beat music) d'autre part. Les quatre adoptent définitivement cette appellation dans le courant de janvier 1962 juste après leur échec chez Decca sous le nom de Silver Beatles.

Autodidactes, influencés par le rock'n'roll, (Chuck Berry, Buddy Holly, Elvis Presley, Little Richard, Gene Vincent en particulier) et le blues noir américain, ils jouent les morceaux de rock du moment à l'oreille, sans partitions, en les écoutant à la radio et en disques.

Leur premier engagement sérieux a lieu à Hambourg en Allemagne où Pete Best va devenir leur premier batteur, Stuart Sutcliffe est leur bassiste.

Pour le public de ces clubs, ils doivent fournir de longs spectacles éprouvants physiquement et donc élargir considérablement leur répertoire,et se dopent alors aux amphétamines pour tenir la distance. Ils croisent le batteur du groupe « Rory Storm and the Hurricanes », nommé Ringo Starr,qu'ils admirent : la notoriété plus grande de son groupe lui permet de manger chaud, et de dormir dans un vrai lit avec de vrais draps. À leur retour d'Allemagne, le public de Liverpool retrouvent les Beatles plus mûrs dans leur présence sur scène et plus surs de leur technique musicale. Après trois voyages formateurs à Hambourg, en décembre 1961, Brian Epstein vient voir les Beatles au Cavern, le café sous-terrain où ils se produisent. Il n'a jamais dirigé de formation musicale auparavant mais il va devenir leur mentor et les propulser au rang de musiciens professionnels. Il va leur faire adopter une nouvelle tenue vestimentaire et abandonner les vêtements en cuir. Les Beatles devront maintenant jouer en complet veston, comme les vrais professionnels avec leur coupe de cheveux révolutionnaire, la coupe Beatles qui était déjà celle du personnage Moe dans les Trois Stooges. les Beatles ont évoqué de multiples prédécesseurs, même Napoléon... Brian Epstein fait aussi le tour des maisons de disques afin de leur faire signer un contrat d'enregistrement.

Après de multiples tentatives auprès des grandes compagnies discographiques, dont un échec retentissant chez Decca, seul George Martin, alors producteur chez Parlophone, une division d'EMI, leur laisse une chance. Mais George Martin n'aime pas beaucoup le style du batteur et suggère de le remplacer pour les sessions d'enregistrement. Le groupe décide de se défaire de Pete Best pour le remplacer par Ringo Starr (Richard Starkey) en août 1962. Ils enregistrent en septembre de la même année leur premier 45-tours : Love Me Do. Le quatuor est maintenant complet. (À noter que sur la version de Love Me Do présente sur l'album Please Please Me, le batteur est Andy White, un musicien de studio tandis que sur le single publié le 5 octobre 1962, c'est la version sur laquelle Ringo Starr joue de la batterie.)

(À l'instigation de Brian Epstein qui met à profit sa connaissance de disquaire, les Beatles alterneront des sorties de disques isolés qui ne seront pas sur les albums, et d'albums dont seront extraits des disques isolés lancés plus tard, accréditant ainsi l'idée qu'acheter un album des Beatles est une valeur sûre où l'on trouve déjà les succès que les autres ne découvriront que demain)

Pete Best se vengera en sortant son propre album, Best, of the Beatles (notez la virgule !). Cet album n'aura toutefois qu'un succès de curiosité. Les bizarreries des Beatles plus recherchées à l'époque sont leurs premiers albums avec Tony Sheridan sous le nom de Beat brothers, ainsi que leurs chansons en allemand (en fait un simple réenregistrement vocal en allemand sur les bandes instrumentales existantes) et même... les chansons des Beatles sortis en 78 tours en Inde !

# Posté le mardi 16 mai 2006 08:26

The Offspring

L'Histoire
La vrai histoire de The Offspring et la plus précise possible !
Suivez chronologiquement la progression du groupe depuis le garage aménagé en salle de répétition jusqu'à la sortie de Conspiracy of one dernier album en date .

1984

T
out a commencé en 1984 à Orange county, une ville située dans l'état de Californie aux USA et qui fais partie de la grande banlieue de Los Angeles. Brian holland (alias Dexter) vis un concert de Social Distorsion, avec des potes, et depuis ce jour la, Dexter décida de monter son propre groupe: Maniac Substitual. Au début, Dexter à la batterie et Greg Kriesel à la basse.

1985

Par la suite, en 1985, 2 copains arriva pour former un groupe complet: Dexter se met à la guitare et au chant: "Personne ne voulais chanter, donc je me suis désisté et j'ai appris ..."
Ma
is le groupe se disloqua en deux parties: Dexter et Greg continuant la musique et les 2 autres se cassent pour continuer leur étude! Il trouva Kevin Wasserman (Alias Noodles) qui étais un de leur pote balayeur dans leur bahut. Remarque: Dexter et Greg on pris Noodles ,qui ne savait même pas joué d'un seul instrument, juste car il étais en âge d'acheter de la bière!

1987

L
e groupe se forma avec un autre batteur:
THE OFFSPRING.

Dans leur pl
ace respective:
> Dexter Ho
lland Chanteur et guitariste
> Noodles Gu
itariste et double voie
> Gr
eg K. Bassiste
> Mr. ??? Ba
tteur

Le
ur unique but était de jouer du Punk et délirer ensemble. Pour sortir leurs premières musiques en vinyle, La bande a Dexter on fais presser 1000 vinyles I'll be waiting avec comme deuxième piste: Blackball. C'est eux-même qui ont fais les pochettes une par une!
Ils ont mis p
lus de 2 ans avant d'écoulé tout le stock.
A l'époque
Il jouait: I'll be waiting, Blackball, Iran (autre version de Tehran et Bagdad), Ballroom blitz, Hey joe,..
1989

Of
fspring commença à faire leur premier album: The Offspring Pour le sortir, Dexter et son groupe se sont mis sur un label: Nemesis. Vendu a 2 000 exemplaires. Présent sur le site, leur première TV au USA, un passage mouvementé pour promouvoir leur album.
Il
s partirent en tournée (souvent des premières parties de groupe) dans tous les USA en camionnette devant un maximum de 100 personnes !
Au
passage, Offspring on recruté un nouveau batteur: Ron welty. Le groupe est au complet:
> Dexter
Holland Chanteur et guitariste
> Noodles
Guitariste et double voie
>
Greg K. Bassiste
> Ron Welt
y Batteur

Pu
is il se lance dans un autre vinyle 4 titres: Baghdad, avec Get it right, Hey joe et The blubs. Mais lui non plus ne s'est pas beaucoup vendu...
19
90

The O
ffspring font la couverture de Maximum Rock&roll (octobre 90 vendu a 50 000 exemplaire) en pleine période Iran/USA. Une compilation paru en cette même époque: "Make the collector nerd sweat" par Very Small Records en 25 cm avec le titre: Tehran.
Grâce a cette compile, offspring fus contacter par Flipside (mag punk-rock & Label) pour enregistrer une compile: Big one avec comme titre: Take it like a man enregistrer au West beach studio tenu par Brett Gurewitz (Boss de Epitaph).
Brett le
ur proposa d'enregistrer un album sous le label Epitaph. Thom Wilson faisait déjà partis de la bande a Dexter.
1992

The Offspring enregistrera Ignition vendu a 10 000 exemplaires a l'époque (1992), il ont dû même represser 3 000 exemplaires pour satisefaire la demande. Grâce a cet album, Offspring ont eu l'opportunité de tourné en Europe avec NOFX.
1994

Offspring de retour en Californie, sont partie pour enregistrer l'album Smash au Track Record. Avec un titre reprise des Didjits (trio de Chicago): Killboy powerhead. Grâce à cet album, Offspring se sont retrouvés second groupe du label après NOFX.
Un sulfu
reux Smash it up fera monter Offspring en flèche au USA, grâce aux nombreux concerts et festivals organisés par d'autres groupes punk.
Grâce au hit: Come out and play, le monde entier pu goûter au vrai punk californien!!! En France , Fun radio fis la réclame à la T.V. et sur les ondes. Les albums ont été édité chez PIAS france.
14 000 0
00 d'exemplaires vendu a se jour et 400 000 en France!!! un carton. Avec un record de 150 000 personne à un concert.

> Prem
ier single: Come out and play
> Second si
ngle: Self esteem
> Troisièm
e single: Gotta get away
1995

T
he Offspring réédita le premier album pour toucher un plus large publique, avec le Label de Dexter et Greg: Nitro Records.
1996

Un problème survenue a la bande avec les dirigeants du Label. Mais surmontant toutes ses conneries, le groupe enregistra un nouvel album en 1996 : Ixnay on the hombre Un album à tendance Power-pop , qui ne marcha pas trop bien... Dernier disque sous le label: Epitaph.

> Pr
emier single: All I want
>
Second single: Gone away
> T
roisième single: The meaning of life
> Qu
atrième single: I choose
1997

U
n changement brutale de Label passant de Epitaph a Sony Columbia engendra une vraie polémique sur la place de Offspring dans le mouvement Punk actuel. Lis la lettre poster sur la Mailing List Officiel de Dexter Traduit en français qui l'explique toute l'histoire.
1998

Un cinquième album arriva en masse, s'appelant Americana plus commercial que les autres...
Vendu à plus de 15 000 000 d'exemplaires dans le monde, disque d'or en franc et le single Pretty fly le morceau le plus téléchargé sur le web au monde. Un bombe est sortie et beaucoup de polémique aussi: faux punk...
La jalousie est le propre de l'homme ... :-)
Et mê
me temps, sortie de la cassette video Americana.
Offspr
ing au même moment, tourna un film: Idles hands (la main qui tue) : il joua deux chanson: Beheaded et I wanna be sedated.

> Premier single: Pretty fly (for a white guy)
> Second
single: Why don't you get a job ?
> Troi
sième single: The kids aren't alright
> Q
uatrième single: She's got issues
2000


The Of
fspring nous fais la surprise de finir le millénaire en force. Avec concert privée, beaucoup d'interviews, d'émissions & la sortie de Conspiracy of one nouveau style et nouveau sujet. Grâce au nouvelle technologie, Sur le CD se trouve une partie CD-ROM bien faite (deuxième des ventes en France)
A
vec une nouvelle VHS/DVD Huck it

> Premie
r single: Original prankster
> Second sin
gle: Want you bad
> Troisie
me single: Million miles away
2001

The Offspring frappe encore fort avec une nouvelle musique inédite DEFY YOU et sort a la fois un clip et un nouveau Maxi CD. Cette musique a été faite dans le silence pour la bande Original du film Orange county.
2002

Un
e année de grand concert (stade, festival...) mais rien de très important a par la préparation en fin d'année du future album.


2003


Bien tr
iste nouvelle en Mars, puisque Ron Welty quitte le groupe en plein milieu de l'enregistrement du nouvelle album, après une période de 15 ans au sein de The Offspring.
La sort
ie du nouvel album Splinter devrais être le 2 décembre.

Discographie


Splinter Columbia

Sorti en Decembre 2003

C
onspiracy of one

1. Ne
ocon
2
. The Noose
3. Long Way Home
4
. Hit that
5.
Race Against Myself
6.
(Can't Get My) Head Around You
7. The Worst Hangover Ever
8. N
ever Gonna Find Me
9. Lig
htning Rod
1
0. Spare Me The Details
1
1. Da Hui
12
. When You're In Prison

?

Nom
bre d'exemplaire vendu :

?


?

Conspiracy of one Columbia

So
rti en Novembre 2000

Co
nspiracy of one

1
. Intro
2 .C
ome Out Swinging
3.
Original Prankster
4. W
ant You Bad
5
. Million Miles Away
6.
Dammit, I Changed Again
7
. Living In Chaos
8. Special Delivery
9. On
e Fine Day
1
0. All Along
11. Denial, Revisited
12
. Vultures
13
. Conspiracy Of One
14.
Huck it (caché)

To
utes les musiques ont été écrite par The OFFSPRING

Nom
bre d'exemplaire vendu :

4 00
0 000


30
0 000 (7.5%)

Americana Columbia

So
rti en Novembre 1998

Ame
ricana

1.
Welcome
2. Ha
ve you ever
3. Staring at the sun
4.
Pretty fly (for a white guy)
5.
The kids aren't alright
6. Fe
elings
7. She's got issues
8. W
alla walla
9.
The end of the line
10.
No Brakes
11
. Why don't you get a job?
12.
Americana
13
. Pay a man (+ Pretty Fly version mexicaine)

Tou
tes les musiques ont été faite par The OFFSPRING éxcépté Feelings

N
ombre d'exemplaire vendu :

12
000 000


650 0
00 (5.4%)

Ixnay on the hombre Epitaph

S
orti en Février 1997

Ixn
ay on the hombre

1. Disclaimer
2. T
he meaning of life
3. Mota
4. M
e and my old lady
5. Cool to hate
6.
Leave it behind
7.
Gone away
8.
I choose
9.
Intermission
10. A
ll I want
11
. Way down the line
12. D
on't pick it up
13
. Amazed
14.
Change the world (+ phrase de Calvert)

Tou
tes les musiques ont été faite par The OFFSPRING éxcépté Intermission par Irving Ceasar et Vincent Youmans

Nom
bre d'exemplaire vendu :

3 00
0 000


70
000 (2.3%)

Smash Epitaph

S
orti en Avril 1994

Smash


1.
Time to relax
2. N
itro (Youth energy)
3. Ba
d habit
4. G
otta get away
5. Ge
nocide
6. So
mething to believe in
7.
Come out and play
8. Self Esteem
9. I
t'll be a long time
10.
Killboy powerhead
1
1. What happened to you ?

12.
So alone
13.
Not the one
14. S
mash (+ come out and play instrumental)

Tou
te les musiques sont de The OFFSPRING éxcépté Killboy Powerhead fait par les Didjits.

Nombr
e d'exemplaire vendu :

14 000 000


350
000 (2.5%)

Ign
ition Epitaph

Sort
i en Octobre 1992

Igniti
on

1
. Session

2
. We are one
3. Ki
ck him when he's down
4. T
ake it like a man5.
5. Ge
t it right
6
. Dirty magic
7. Hy
podermic
8.
Burn it up
9
. No hero
10
. L.A.P.D.
11
. Nothing from something
12. Fo
rever and a day

T
outes les musiques ont été écrite par The OFFSPRING éxcepté: -Session écrite par Kristine luna, Jill Eckhaus et Offspring. -Nothing form something par Marvin Fergusen et Offspring.

Nom
bre d'exemplaire vendu :

?


?

The Offspring (Self titled) Nitro Records

Sorti
e en 1989 ,réédité en 1995

The
Offspring

1. Je
nnifer lost the war
2. El
ders
3
. Out on Patrol
4.
Crossroads
5
. Demons (A mexican fiesta)
6.
Beheaded
7.
Tehran
8. A
thousand days
9. Bl
ackball
10.
I'll be waiting
11.
Kill the president

Tou
tes les musiques ont été écrite par The OFFSPRING éxcépté Beheaded co-écrit avec James Ulja.

# Posté le mardi 16 mai 2006 08:35

Modifié le dimanche 17 septembre 2006 11:50